Accueil du site
Accueil / Fonds d'archives et instruments de recherche / Titres féodaux ou familiaux (sous-série 2E)
Votre barre d'outils Diminuer la taille de la police (petite).Augmenter la taille de la police (grande).Augmenter les contrastes en inversant les couleurs.La mise en forme courante correspond à celle par défaut. Pour imprimer le document, utilisez les fonctionnalités de votre navigateur. Envoyer à un ami

Fonds d'archives et instruments de recherche

Titres féodaux ou familiaux (sous-série 2E)

. . .

Présentation


La sous-série 2 E regroupe des archives familiales et seigneuriales (138 m.l., dont 20 m.l. non inventoriés)

Dès 1879-1880 500 liasses et 100 registres d'archives familiales et seigneuriales, saisis lors de la Révolution et stockés jusque-là dans les greniers du palais de Justice de Grenoble, constituaient le début de cette sous-série qui s'est accrue régulièrement jusqu'à l'instauration de la série J appliquée à partir des années 1950. Chacun des trois ensembles de cotes regroupe des liasses et des registres classés dans l'ordre alphabétique des familles. Certaines pièces comme les papiers d'affaires des Bruny, des Dolle ou de la Compagnie du Corail ont été distraits des fonds judiciaires auxquels elles appartenaient. Si l'on excepte ces papiers d'affaires et quelques petits fonds, la partie cotée de la sous-série 2 E n'a fait l'objet que d'une reconnaissance générale sans aucune analyse des pièces constituant les dossiers. Aussi le moyen le plus rapide d'en prendre connaissance est d'utiliser le fichier par familles consultable dans la salle des inventaires.

Instruments de recherche


Un premier état de la sous-série 2E fut publié par Auguste Prudhomme dans son rapport annuel de 1894-1895 (2 E 1-968), complété par un second état dressé par Gaston Letonnelier dans le rapport annuel de 1925-1926 (2 E 969-1261). La cotation fut poursuivie jusqu'à la cote 2 E 1528, sans qu'aucun état n'ait été apparemment publié.
Enfin figurent en fin de cette sous-série 20 m.l. de papiers non identifiés et de provenance non assurée.

MOULIN (Isabelle), Etat sommaire du fonds de Morges, sous la direction d'Yves Soulingeas, Grenoble, 1996.

En l'absence d'autres instruments de recherche détaillés, l'on se bornera à mentionner les fonds familiaux les plus importants :

2 E 6-39 Alloix d'Herculais
2 E 81-84 Joseph Blanchet, négociant à Grenoble
2 E 104-138 Famille de Bovet
2 E 139-171 et 1000-1002 Famille Bovier de Saint-Julien
2 E 181-245 Jean-Baptiste et François Bruny, négociants à Marseille
2 E 254-267 et 1025-1027 Sociétés Carny et Réal, de Grenoble
2 E 287-305 Famille de Chaponnay
2 E 345-361 Famille Colomb de Battines
2 E 376-381 Famille Dolle, négociants à Grenoble
2 E 443-455 Pierre Gloton, banquier de Toulouse
2 E 481-504 Famille de La Balme de Montchalin
2 E 580-596 Famille de Murinais
2 E 620-630 et 1110-1120 Société Perrin et Chabert, marchands de Grenoble
2 E 649-681 Société Pommier et Vincent, négociants de Romans
2 E 683-694 Famille de Ponat
2 E 771-791 Famille de Virieu-Ponterreys
2 E 797-942 Fonds de Morges
2 E 943-960 Compagnie du Corail, à Marseille

Sources complémentaires


Archives départementales de l'Isère :
Voir les séries B (fonds de la Chambre des comptes), J (entrées par voie extraordinaire) et H supplément (fonds des hospices de Grenoble).

Archives municipales de Vienne :
Y sont déposées les archives hospitalières de la ville qui conservent quelques beaux fonds familiaux.

Archives départementales de la Drôme et du Rhône :
Les séries E et J contiennent des fonds familiaux intéressant pour partie le département de l'Isère.

Bibliothèque municipale de Grenoble :
Le fonds dauphinois est de consultation indispensable pour qui s'intéresse à l'histoire familiale.

Bibliothèque municipale de Lyon :
Le fonds Morin-Pons, constitué au XIXe siècle, y est aujourd'hui conservé. Il contient bon nombre de documents sur les familles du Dauphiné.