“Créé en1961 par le ministre de l’éducation nationale à la suite d’initiatives d’associations d’anciens combattants, ce concours a pour objectif de perpétuer chez les jeunes le souvenir des crimes nazis, des sacrifices consentis pour le rétablissement de la légalité républicaine. Il leur donne l’occasion de rencontrer directement les acteurs de ces événements et d’établir à ce titre un lien tangible entre les générations".
Le jury du concours propose le thème suivant :
Ce thème peut être l’occasion de réfléchir sur la Résistance du monde rural, les rapports entre la Résistance urbaine et le monde rural, la relation des résistances avec l’espace rural. Les recherches des élèves pourront porter sur différents aspects de la Résistance – les maquis, les refuges, le camouflage des réfractaires et des persécutés- qui témoignent du rôle décisif joué par la population des campagnes dans la lutte contre l’occupant. (...)
Les travaux collectifs peuvent être conçus dès le premier trimestre. Les candidats peuvent avoir recours à différents supports : mémoire sous forme de dossier, de cassette vidéo VHS, de cassette audio, de cédérom, d’un site Internet, etc. Il convient en particulier de privilégier les démarches personnelles de recherche de témoignages, notamment auprès d’anciens résistants et déportés et dans les archives départementales. (...)
Les jurys départementaux peuvent fixer une limite de durée aux enregistrements produits.
(…)
La date des épreuves du concours national de la Résistance et de la déportation pour l’année scolaire 2005-2006 a été fixée au vendredi 24 mars 2006, pour les devoirs individuels.
Les copies individuelles et les travaux collectifs des établissements de France, métropole et DOM-TOM, sur lesquels seront clairement indiqués le nom, le prénom, la classe ainsi que l’établissement des candidats, seront adressés par l’établissement scolaire à l’inspecteur d’académie, directeur des services départementaux de l’éducation nationale, le jeudi 30 mars 2006 au plus tard.”
Extrait du BO :
Concours national de la Résistance et de la déportation - année 2005-2006
NOR : MENE0500664N
RLR : 554-9
NOTE DE SERVICE N°2005-052 DU 7-4-2005
MEN
DESCO A9
13R 806 : enquête auprès des communes : état numérique des militaires tués (1939-1940), des FFI et des civils fusillés, déportés, disparus (1939-1945).
13R 808 : dommages de guerre : déclaration des communes.
13R 811 : évaluation des prélèvements allemands pendant l’occupation (1947).
13R 928 : STO : institution, correspondance etc. (1943-1944).
13R 931 : recherche des réfractaires.
Activités de la Résistance :
13R 932 à 13R 958 : tracts, journaux clandestins, agents parachutés, attentats et sabotages, vol d’explosifs, rapports de police et de gendarmerie sur les attentats et les sabotages.
Répression :
13R 959 à 975 : recherche de dissidents, opérations de police effectuées par les troupes d’occupation, fiches des personnes arrêtées.
13R979à 983 : mémorial de l’oppression : classement par canton.
13R 984 : déportés et prisonniers : témoignages, enquêtes (1942-1944).
13R 987 : liste de résistants tués (1944-1946).
13R 1022 à 1025 : vie locale à la Libération : constats des dommages causés par les attentats, déminage, ravitaillement.
13R 1026-1027 : Comité Départemental de la Libération (1945)
13R1028 à 1037 : Membres du Mouvement de Libération nationale (MLN) : fiches.
13R1038 à 1041 : membres féminins du MLN.
13R 1042 à 1052 : rapports, témoignages, sur les faits de résistance, affiches, tracts, journaux.
13R 1053 : papiers Requet.
Libération :
13R990 : bataille du Vercors.
13R991 : FFI et armée nouvelle.
Mémoire :
13R 988 : tombes, stèles, monuments de la Résistance pour les départements de l’Isère et de la Drôme (album de photographies).
13R989 : Liste des communes élevées aux résistants victimes de l’occupation dans le département de l’Isère.
13R 1017 : dossiers personnels de résistants.
89J : fonds Pierre Dalloz, histoire du maquis, dans le Vercors notamment.
57J : Fonds Silvestre.
32J 165, fonds Saint Olive : « les compagnons aux champs, enquête sur la mentalité agricole en 1942 ».
Sans oublier toutes les ressources de la presse, officielle ou clandestine.